On nous dit et répète sans cesse, que la vie vaux la peine d'être vécue ... Personnellement, je n'en croit plus un mot ... Comment croire en quelquechose, quand le destin nous inflige le contraire ?
Depuis plus de sept ans, ma vie se résume en trois mots : malheur, déchirure, et amour ...
A partir de mes 12 ans, mon enfance (ou plutôt mon adolescence) a dû céder la place à la maturité. Suite à un accident médical que personne ne pourrait accepter, ma mère a dûe quitter le domicile familliale pour les hôpitaux. On m'a alors dit d'être fort, et de prendre soin de mes petites soeurs. En d'autres termes, je devaais être le frère et le protecteur ...
A la suite de cela, Carline est partie vivre avec sa grand-mère, Gwénaëlle avec mon père. Laisant donc Loriane et moi seules avec mon beau-père. Je vous laisses devinés l'état dans lequel nous nous trouvions (une mère et deux soeurs en moins).
Comme si, malheuresement, cela ne suffisait pas, mes oncles et mes tantes paternels me répétaient sans cesse : "viens, tu seras bien avec ton père ! Vous formerez enfin une vraie famille ! " J'avais alors 14 ans. Et, à cause de ce bourrage de crane, j'ai fait ce que j'ai toujours regretté depuis, je suis revenus avec mon père, laisant (abandonnant même) une petite fille âgée de 8 ans. A ce moment-là, ce fut l'effondrement total, je me suis renfermé sur moi-même, je ne parlais plus, à personne. Je gardais l'espoir que ma mère guériraie, et que nous nous retrouverions à nouveau tous ensemble ( ma maman, mon beau-père, mes soeurs et moi).
Pour poursuivre cette funeste histoire, le destin s'est à nouveau mis en travers de ma route. Au cours de ma 17ème année, la picole m'a enlevée mon père. Gwénaëlle et moi nous sommes retrouvés à vivre chez ma grand-mère paternelle.
Quelques mois après ce drame, la "connerie d'un enculés de medecin" m'a retiré l'être que personne ne voudrait perdre. J eveux parler de ma maman. Avec elle, est partie une grande part de l'espoir de nous retrouver ensemble.
Plus tard, mon beau-père s'est trouvée une petite amie, et une maison pour qu'ils y vivent (Loriane et et était toujours avec eux), chose que je n'approuve toujours pas ...
Au moment où nous avons été mis au courant de ce déménagement, tous mes souvenirs de la vie passée ont disparus, me laissant dans le plus grande des désespoir .
Au jour d'aujourd'hui, je ne vois Loriane et Carline que trop rarement. Et, à chaque fois que nous nous retrouvons, le temps joue contre nous, et chaque au-revoir est une déchirure indescriptible ...
Mais dans tous ces malheurs, et heuresement, des personnes de ma familles et des amis, ont toujours été là pour m'aider ...
La vie m'a supprimé tous les espoirs d'un monde meilleur ...
ceci est ce que j'ai écrit il y a un peu plus d'un an, aujourd'hui encore, ces mots sont d'actualités ...
Depuis plus de sept ans, ma vie se résume en trois mots : malheur, déchirure, et amour ...
A partir de mes 12 ans, mon enfance (ou plutôt mon adolescence) a dû céder la place à la maturité. Suite à un accident médical que personne ne pourrait accepter, ma mère a dûe quitter le domicile familliale pour les hôpitaux. On m'a alors dit d'être fort, et de prendre soin de mes petites soeurs. En d'autres termes, je devaais être le frère et le protecteur ...
A la suite de cela, Carline est partie vivre avec sa grand-mère, Gwénaëlle avec mon père. Laisant donc Loriane et moi seules avec mon beau-père. Je vous laisses devinés l'état dans lequel nous nous trouvions (une mère et deux soeurs en moins).
Comme si, malheuresement, cela ne suffisait pas, mes oncles et mes tantes paternels me répétaient sans cesse : "viens, tu seras bien avec ton père ! Vous formerez enfin une vraie famille ! " J'avais alors 14 ans. Et, à cause de ce bourrage de crane, j'ai fait ce que j'ai toujours regretté depuis, je suis revenus avec mon père, laisant (abandonnant même) une petite fille âgée de 8 ans. A ce moment-là, ce fut l'effondrement total, je me suis renfermé sur moi-même, je ne parlais plus, à personne. Je gardais l'espoir que ma mère guériraie, et que nous nous retrouverions à nouveau tous ensemble ( ma maman, mon beau-père, mes soeurs et moi).
Pour poursuivre cette funeste histoire, le destin s'est à nouveau mis en travers de ma route. Au cours de ma 17ème année, la picole m'a enlevée mon père. Gwénaëlle et moi nous sommes retrouvés à vivre chez ma grand-mère paternelle.
Quelques mois après ce drame, la "connerie d'un enculés de medecin" m'a retiré l'être que personne ne voudrait perdre. J eveux parler de ma maman. Avec elle, est partie une grande part de l'espoir de nous retrouver ensemble.
Plus tard, mon beau-père s'est trouvée une petite amie, et une maison pour qu'ils y vivent (Loriane et et était toujours avec eux), chose que je n'approuve toujours pas ...
Au moment où nous avons été mis au courant de ce déménagement, tous mes souvenirs de la vie passée ont disparus, me laissant dans le plus grande des désespoir .
Au jour d'aujourd'hui, je ne vois Loriane et Carline que trop rarement. Et, à chaque fois que nous nous retrouvons, le temps joue contre nous, et chaque au-revoir est une déchirure indescriptible ...
Mais dans tous ces malheurs, et heuresement, des personnes de ma familles et des amis, ont toujours été là pour m'aider ...
La vie m'a supprimé tous les espoirs d'un monde meilleur ...
ceci est ce que j'ai écrit il y a un peu plus d'un an, aujourd'hui encore, ces mots sont d'actualités ...

